Ainsi s’en vont les jours et jamais ne reviennent. Il en faut bien, des peu et des faut, pour traverser la vie calibrée sur l’inspiration ou l’expiration de la cage thoracique. Et voici le pet de l’univers qui hoquette pour lui-même des sons incomprehensibles. Je fus, vins et disparu. Merci d’être venu. Au suivant du moment. Reste-t-il même une trace génétique? Il faut être inspiré pour vivre …
